
Nicolas Walder : « Je place la collégialité et la concertation au cœur de mon action »
Cette élection revêt une importance particulière pour notre parti : elle remet en jeu le siège conquis de haute lutte par Robert Cramer en 1997. Il est essentiel que les Vert·e·s restent représenté·e·s au gouvernement cantonal pour incarner une alternative claire au productivisme, au populisme et au fatalisme.
Je suis convaincu que mon parcours me permettra d’aborder cette élection avec confiance, et les défis du canton avec efficacité, fort de relations tissées aux niveaux communal, national et international avec le respect et le dialogue comme valeurs centrales.
Je m’engage notamment à :
- Appuyer la transition écologique et le transfert modal, préserver la zone agricole et renforcer nos écosystèmes ;
- Poursuivre une politique énergétique responsable vers la société à 2000 watts ;
- Lutter contre les inégalités par des politiques sociales ambitieuses et des services publics de qualité ;
- Promouvoir une politique fiscale responsable et un tissu économique diversifié, innovant et ancré dans la région ;
- Défendre une politique d’accueil humaniste pour tou·te·s les migrant·e·s ;
- Soutenir une politique pro-active d’égalité femmes-hommes et de lutte contre les discriminations vis-à-vis des minorités ;
- Soutenir les universités, les hautes écoles et un enseignement public de qualité ;
- Porter avec force la Genève internationale, pilier de notre identité.
Je défends une vision d’un développement harmonieux du canton, un aménagement du territoire équilibré et une coopération régionale renforcée, notamment avec la France voisine et le canton de Vaud.
Je place la collégialité et la concertation au cœur de mon action, convaincu que seule une gouvernance claire, rassembleuse et déterminée peut redonner confiance aux habitant·e·s et les détourner des forces populistes.